Quand un auteur gallois prolifique se penche sur l'Italie ça donne "Naples 44" et "Le Sicilien".
Dans le premier il nous conte son expérience napolitaine où en 44 il était venu en tant qu'officier des services des renseignements britaniques.Une recension ici:http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=3093.
Dans le second c'est l'ascension de Marco Riccione, homme de main de la mafia de l'après-guerre en Sicile qui nous est narrée.C'est pure fiction nonobstant la pregnance d'une trame géopolitique qui fournit quelques pistes d'interprétation.(Le Mot de l'éditeur : Le Sicilien
Où Norman Lewis révélait (dès les années 70) les troubles liens qui unissaient la CIA et la Mafia... et suggérait - sous le couvert d'une fiction plutôt transparente - que cette collusion contre nature avait pu coûter la vie à J. F. Kennedy... Une hypothèse accueillie à l'époque avec scepticisme ; aujourd'hui largement confirmée par l'Histoire. L'un des thrillers les plus "terrifiants" de l'époque (selon le TIMES). Et la confirmation du talent de Norman Lewis, considéré par Graham Greene comme " l'un des meilleurs écrivains du siècle. " )



