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et que dire du rôle infecte joué par les soeurs Bruni


italo a écrit:La France ne m'est jamais parue aussi répugnante qu'aujourd'hui.
Accorder une impunité à des assassins étrangers de citoyens étrangers oui me répugne et c'est peu de le dire. La semaine dernière, un terroriste d'extrême gauche français Rouillan après 20 ans de prison terrorisme a vu sa conditionnelle suspendue pour quelques propos équivoques dans la presse (oui tuer des français est un crime pas comme tuer des italiens), mais je préfère un Rouillan qui assume à ces minables Battisti Petrella qui tuent et qui ne sont pas prêt à faire un mois de prison.
Sarkozy un leader de droite toujours soit disant du côté de l'ordre et des victimes en fait prêt souvent à enfoncer les faibles (pauvres et émigrés) qui là se fout des victimes et a choisit la facilité et la lâcheté et que dire du rôle infecte joué par les soeurs Bruni Tedeschi, cette famile ultraprivilégiée qui a fuit les brigades rouges et qui aujourd'hui nous fait pleurer avec le sort de ces terroristes.
Des milliardaires qui préfèrent les tueurs du peuple au peuple c'est logique.
Sarkozy, Bruni, la presse n'ont bien sur pas un mot pour les victimes du terrorisme, c'est facile de faire pleurer sur Petrella sans parler de ses crimes, de ses victimes.
C'est le pluralisme et l'honnêteté reconnus des médias français.
Si le pouvoir politique et médiatique français est absolument corrompu (oui une vraie corruption de l'intégrité), que dire de la réaction des politiques italiens qui ont laissé faire cette situation innaceptable depuis des années ?
Il n'y en a pas, le gouvernement ? le président ? des leaders d'opposition (ah si si il prépare leur manifestation contre la dictature douce) ? la presse ?
rien!
Seules les trop souvent abandonnées familles des victimes du terrorisme ont réagit :
"L'Italie n'a jamais torturé. Je ne comprends pas pourquoi l'extradition est un tel problème. L'état de santé de Marina Petrella peut tout à fait être pris en charge par l'Italie. Elle ne doit pas forcément aller en prison. Son extradition était une décision juste", a réagi la fille du syndicaliste Guido Rossa, Sabina, dont le père a été abattu le 24 janvier 1979 par un commando des Brigades rouges à Gênes (nord-est).
"On ne fermera jamais le chapitre du terrorisme avec de telles décisions", a-t-elle ajouté.
La veuve de Massimo D'Antona, un expert du droit du travail consultant du gouvernement tué par les Brigades rouges le 20 mai 1999 a elle aussi condamné la décision de Paris.
"Je trouve grave qu'il n'y ait pas entre deux Etats membres de l'Union européenne de respect réciproque. L'Italie est un pays qui respecte les droits de l'Homme et qui lutte pour l'abolition de la peine de mort dans le monde", a souligné Olga D'Antona, député du Parti démocrate (centre-gauche).
Rappelant la "doctrine Mitterrand" sur l'extradition vers l'Italie de terroristes italiens réfugiés en France, elle a qualifié d'"inacceptable" la décision de Paris.
"Je crois qu'une partie des intellectuels français devrait renoncer au mythe de la Révolution" concernant le terrorisme italien, a-t-elle lancé.
"Dans la plupart des cas, les terroristes italiens ont tué des victimes innocentes et sans défense. Ils se sont comportés comme des criminels de droit commun avec lesquels ils avaient d'ailleurs souvent des contacts", a-t-elle ajouté.
Cette décision "rouvre avec douleur les blessures" de cette époque, a-t-elle conclu."
Je lis de moins en moins la presse tellement fatigué de cette mélasse cette médiocrité, je vais encore plus ne me consacrer qu'à ma petite vie, à la vie réelle, aux vrais gens, à l'intimité et à certains plaisirs modestes

Marcello a écrit:et que dire du rôle infecte joué par les soeurs Bruni
tu verras, leur rôle sera de plus en plus important... Si tu penses que ce sont les hommes qui changent les femmes, tu seras déçu![]()
...et le discours est d'autant plus valable pour les Messieurs guidés plus par leurs hormones que par leurs neurones
pour quelqu'un qui a toujours défendu l'impunité de ces assassins de citoyens italiens, tu ne bottes pas en touche ?
Toi qui défends le civisme et le respect du travail des juges par ailleurs.
Sarkozy se fout profondément de ce que peut penser les sœurs Bruni

Marcello a écrit:pour quelqu'un qui a toujours défendu l'impunité de ces assassins de citoyens italiens, tu ne bottes pas en touche ?
Toi qui défends le civisme et le respect du travail des juges par ailleurs.
Je ne comprends pas là. Qu'est-ce que j'ai fait encore ?
Sarkozy se fout profondément de ce que peut penser les sœurs Bruni
tu te trompes totalement. Tu verras...
Mais lorsque l'État français, la parole d'un président est la parole de l'état, dit à un type (de droite ou de gauche) "t'as fait des bêtises dans ton passé mais si tu te conduis bien ici on ne va pas t'emmerder." Le type en question se mets à bosser honnêtement, fonde une famille, des enfants et ne fait plus de conneries. Personne ne parle plus de lui. Puis tout d'un coup au bout de 20 ans on lui dit... et bien notre promesse ne vaut plus rien. On te renvoie chez toi ou tu seras emprisonné pour le reste de tes jours.
Que le mec soit de droite ou de gauche, je trouve ça d'un cynisme inconcevable, d'autant plus que la France ne peut pas extrader un détenu condamné par contumace vers un pays qui ne prévoit pas la répétition du procès.


R
ifiutando l’estradizione della brigatista Marina Petrella per «ragioni umanitarie» Nicolas Sarkozy raccoglie il primo applauso della gauche caviar di cui Carla Bruni è l’indiscussa icona, ma commette una grave offesa all’Italia. U
n vero incidente diplomatico. Che significa infatti la dizione «ragioni umanitarie» addotte per trattenere in Francia una terrorista condannata all’ergastolo in un altro Paese dell’Unione Europea? Che quel paese – l’Italia – non dà garanzie di «umanità» nel trattamento dei detenuti? O che non si condivide la sentenza? Il governo italiano – che ripetutamente ha chiesto l’estradizione dei numerosi terroristi condannati tuttora residenti liberi e protetti in Francia per un’ambigua decisione del «florentin» Mitterrand nel 1986 – farebbe bene a non sottovalutare l’episodio che costituisce uno strappo al bon ton e alla sostanza dello spirito comunitario. È anche da queste cose che si valuta la qualità delle relazioni tra governi. Non bastano le foto di sorrisi e siparietti ai summit se poi alla prova dei fatti gli altezzosi francesi continuano a pensare che gli italiani sono pur sempre dei «macaronì», un po’ fascisti e un po’ faciloni. La decisione di Sarkozy rappresenta di fatto una pietra tombale sulla questione rifugiati. La partita, dopo il pasticcio Battisti e il caso Petrella, appare evidentemente chiusa per sempre. Si dirà: un’altra lezione dalla patria dei diritti dell’uomo. Ma è così? La Francia (il rapporto del Consiglio d’Europa è del 2005) ha le prigioni peggiori d’Europa: tre tentativi di suicidio al giorno, un morto ogni tre giorni. È una di quelle emergenze nazionali di cui non si viene mai a capo. In queste galere, la République ha annientato i «suoi» pochi terroristi molto più di quanto non abbia fatto l’Italia con i suoi molti eversori. Un grappolo di persone, raccolte dentro la sigla di «Action directe» e sostanzialmente responsabili di due omicidi: un generale dell’Aeronautica e il presidente di Renault. I quattro capi di Ad sono stati condannati all’ergastolo e a una detenzione speciale: isolamento per una dozzina di anni con luce sempre accesa in cella. Uno è impazzito (Georges Cipriani), un’altra, ammalata di cancro, è stata liberata in stato terminale ed è morta due mesi dopo (Joelle Aubron), la terza ha sofferto ripetute ischemie cerebrali ed è stata liberata da poco (Nathalie Ménigon), il quarto Jean-Marc Rouillan, apparentemente sano, appena ottenuta la semilibertà dopo vent’anni di carcere ha dato un’intervista all’Express per dire più o meno quello che tutti i terroristi italiani hanno sempre detto ai media francesi. Ma il risultato è stato diverso: Rouillan è stato subito rimesso in gattabuia. E nessun politico o intellettuale ha protestato, nemmeno le sorelle Bruni Tedeschi. Naturalmente Marina Petrella, precipitata in una gravissima depressione dopo l’arresto (e quindici anni di libera vita parigina), ha tutto il diritto di essere curata. Ma l’Italia ha sempre assistito i suoi terroristi. Prospero Gallinari, tanto per dirne uno, killer in via Fani e poi carceriere di Moro, è libero da anni per curare il suo cuore malato. Nessuno dei nostri è mai stato privato della libertà per una semplice intervista. Anzi... Aspettando che il Guardasigilli Alfano chieda spiegazioni alla collega Rachida Dati, non resta che constatare la permanenza di un mistero: perché la Francia così severa con i suoi, è così clemente con gli italiani? Il «francese di ferro» che ha costruito la sua fortuna elettorale deportando migliaia di poveri cristi sanspapiers nelle ex colonie dell’Africa nera da dove erano fuggiti, si blocca di fronte a una terrorista condannata da uno stato sovrano e amico. Sarkozy voleva cancellare il ’68 e invece ha ceduto al più banale riflesso post sessantottardo. Un destino «italiano».
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